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L’académie d’Amiens vous informe #9

Gardons le contact - Vendredi 26 juin 2020

 Actualités

« École ouverte » : 150 écoles et établissements scolaires ouverts durant les vacances pour accueillir des élèves

« Vacances apprenantes » est un plan gouvernemental de 23 mesures destiné à favoriser l’accès au plus grand nombre à des vacances ludiques, culturelles et enrichissantes. Plusieurs dispositifs concernent directement l’Éducation nationale et de la Jeunesse, ses personnels et ses différents publics, parmi lesquels « École ouverte », « Colonies apprenantes » ou « Accueils de loisir apprenants » (retrouvez l’ensemble de ces éléments sur le dossier de presse du gouvernement en date du 6 juin 2020).

Les appels à projet pour ces 2 dispositifs dans l’académie se clôturaient vendredi 19 juin : cette année, ce sont 150 écoles, collèges et lycées qui ouvriront leurs portes jusque potentiellement 4 semaines supplémentaires (les 2 premières semaines de juillet et les 2 dernières d’août) afin de proposer aux élèves des activités éducatives, scolaires et de loisir, soit 5 fois plus que les années précédentes sur des dispositifs équivalents. 150 établissements et plus de 700 enseignants et personnels qui se mobiliseront pour permettre aux élèves, pendant cette traditionnelle coupure estivale, de dresser un bilan de leurs acquis, d’améliorer leurs apprentissages dans l’optique de la prochaine rentrée scolaire mais aussi de s’amuser et de découvrir de nouveaux horizons culturels ou géographiques.

Autre dispositif innovant, les « colonies apprenantes » sont proposées par les organisateurs de colonies de vacances et bénéficient d’un label délivré par l’État. Les enfants et les jeunes de 3 à 17 ans y seront accueillis pour des séjours de 5 jours minimum entre le 4 juillet et le 31 août. En plus du contenu éducatif et de loisir habituel, ces colonies intégreront un temps quotidien de renforcement scolaire.

Sur la plateforme coloniesapprenantes.gouv.fr sont regroupées à la fois des informations, deux foires aux questions à destination des familles (comment inscrire mon enfant) et des collectivités, ainsi qu’une cartographie permettant de repérer les différents séjours labellisés et disponibles. A l’heure actuelle, plusieurs séjours sont proposés dans notre académie dans l’Oise et la Somme (par exemple au château de Pierrefonds et à la base nautique de Saint-Sauveur). Les opérateurs de colonies souhaitant bénéficier de la labellisation Vacances apprenantes sont invités à se rapprocher du directeur Jeunesse et Sport de leur département.

L’institut Pasteur publie les résultats d’une enquête épidémiologique menée auprès des écoles primaires de Crépy-en-Valois : « pas de transmission importante du virus entre enfants ou vers les enseignants »

Mardi 23 juin, l’Institut Pasteur a publié les résultats d’une investigation épidémiologique menée fin avril auprès de 1 340 personnes reliées aux écoles primaires de Crépy-en-Valois. Cette étude révèle que « la proportion d’élèves des écoles primaires infectés par le COVID-19 était alors de 8.8 % ». Il apparaît que « les enfants n’ont transmis l’infection ni aux élèves, ni aux enseignants, ni aux autres personnels des établissements scolaires » avant la fermeture des écoles.

Consultez le communiqué de presse de l’Institut Pasteur dans son intégralité

Une proposition de loi portant sur les fonctions de directeur d’école examinée mercredi 24 juin à l’Assemblée nationale

Les directeurs d’école sont des enseignants qui assurent des responsabilités de direction en plus de leur charge d’enseignement dans les écoles de moins de 14 classes. La question de la reconnaissance de leurs missions et de leurs responsabilités est récurrente : un premier rapport parlementaire avait été rendu le 1er août 2018 par les députées Cécile Rilhac et Valérie Bazin-Malgras, proposant un statut du directeur d’école. Cette proposition n’a pas été retenue dans le cadre de la loi pour l’Ecole de la confiance du 28 juillet 2019. Une consultation en ligne des directeurs s’est ensuite déroulée en novembre 2019.

Plus récemment, un rapport des sénateurs Max Brisson et Françoise Laborde publié le 9 juin 2020 formule seize préconisations pour améliorer la situation des directeurs d’école, en privilégiant notamment un système de « détachement » plutôt que la création d’un « statut ».

Enfin, la députée Cécile Rilhac, de la 3ème circonscription du Val-d’Oise, a déposé en mai dernier une proposition de loi définissant la fonction de directeur d’école, inspirée en partie des conclusions du rapport sénatorial. Ce projet de loi examiné par l’Assemblée nationale mercredi 24 juin envisage ainsi :

  • La création d’un emploi fonctionnel du directeur d’école ;
  • L’augmentation de la décharge d’enseignement ;
  • Une évolution des missions de directeur d’école.

Un nouveau logo pour l’Éducation nationale et ses services déconcentrés : la Marque d’État

Le Gouvernement a initié il y a plusieurs semaines un changement d’identité graphique. Cette nouvelle charte nationale, baptisée « Marque d’État », est applicable à l’ensemble des ministères, services déconcentrés, opérateurs et entités servicielles, dont bien entendu notre académie. Elle a pour vocation de rendre plus visible et mieux identifiable l’action gouvernementale et d’harmoniser la manière dont elle est présentée à tous les échelons et niveaux du territoire.

Parmi ses attributs, des symboles de la République Française :

  • le bloc Marianne, représentant le profil de Marianne imbriqué dans le drapeau français ;
  • la devise républicaine : Liberté – Égalité – Fraternité ;
  • une nouvelle typographie, baptisée Marianne.

La Marque d’État est actuellement en cours de déploiement au sein de l’académie : l’entête de cette Lettre d’information intègre désormais notre nouveau bloc-marque, ou logo, tout comme le bandeau supérieur du site internet académique.

L’ensemble des éléments graphiques, supports de papeterie, bureautiques, modèles de documents et de communication, logos, sera prochainement mis à votre disposition par la Direction de la communication. Le générateur de signature courriel disponible sur le Portail intranet académique (PIA Portail Intranet Académique ] pour certains services (rectorat, DSDEN Direction des services départementaux de l’éducation nationale , circonscriptions) intègre d’ores et déjà cette nouvelle charte.

La Loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR) adoptée le 19 juin

Parce que la science s’inscrit dans le temps long et dans un contexte de compétition mondiale, le gouvernement a souhaité inscrire dès février 2019 l’effort de soutien à la recherche dans le cadre pluriannuel d’une loi de programmation : la LPPR a ainsi été adoptée par le Conseil national de l’enseignement et de la recherche (CNESER) vendredi 19 juin suite à un travail de concertation et de discussions avec les instances de la communauté scientifique et les partenaires sociaux.

Elle entrera en vigueur début 2021 et se définit comme une loi budgétaire allouant du temps, des moyens et de la visibilité à l’enseignement supérieur et à la recherche française : pour les 10 prochaines années, la LPPR prévoit notamment un investissement de 25 milliards d’euros supplémentaires (hors Programmes d’investissements d’avenir - PIA).

Outre le renforcement de la capacité de financement des projets, programmes et laboratoires de recherche, cette loi a pour vocation de conforter et de renforcer l’attractivité des emplois et des carrières scientifiques en actant par exemple la revalorisation de la rémunération des contrats doctoraux, la création de chaires de professeur junior et de CDI de mission scientifique afin de conserver et de pérenniser les compétences dans les laboratoires.

Plus d’informations sur le site du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

 Analyse

Les colonies de vacances, créées à la fin du XIXe siècle, au cœur des enjeux sociaux

De tout temps, les colonies de vacances ont eu pour vocation l’apprentissage du vivre-ensemble : qu’il s’agisse de séjours de quelques jours ou de plusieurs semaines, les jeunes partagent un « espace-temps » hors de leurs cadres familial et scolaire habituels, faisant de ces moments de formidables incubateurs du développement citoyen.
Les premières colonies apparaissent à la fin du XIXe siècle dans le contexte de l’Europe de l’ère industrielle : il s’agit alors de préserver la santé des enfants des banlieues ouvrières en les éloignant de « l’air vicié » des villes pour aller respirer le « bon air » de la campagne ou du bord de mer. A cette préoccupation sanitaire et hygiéniste s’ajoute aussi la transformation des campagnes elles-mêmes, bouleversées par l’exode rural et la mécanisation agricole : les besoins de main d’œuvre diminuant, se posait alors la question de l’occupation de ces jeunes.

Le jeu comme levier d’apprentissage et de développement personnel

A cette époque, les relations sont complexes entre les communautés religieuses et la République : le processus de laïcisation de l’École en est à ses prémices, chaque structure (catholique, protestante, communiste, socialiste, républicaine laïque) développe alors ses propres approches pédagogiques. L’encadrement des premiers séjours impose la discipline, la culture de l’effort, le respect des règles et l’implication de chacun dans une communauté humaine plus large comme des éléments clés du développement personnel des jeunes en ajoutant la notion de jeu et la pratique sportive comme des moyens « d’acquisition, d’adaptation et d’expression par lequel l’enfant se révèle avec ses qualités et ses défauts et, en même temps, est invité à se corriger par l’influence du groupe. » [1]

C’est dans les années 1920 que le scoutisme catholique, protestant ou laïque, systématise cette pédagogie avec de grands jeux à thème, inspirés du folklore médiéval ou pionnier. Ce type d’organisation finit par l’emporter sur les colonies scolaires, encadrées par les instituteurs.

Accompagner et faire grandir les futurs citoyens

La Première Guerre Mondiale aura un impact fort sur l’essor des colonies de vacances : les structures d’accueil sont réquisitionnées et transformées en hôpital militaire ou en garnison ; aussitôt, les jeunes du Nord de la France et de Paris sont éloignés du bassin parisien et plutôt accueillis en Bretagne ou sur la côte atlantique. Enfin, après le conflit, les orphelins, déclarés pupilles de la Nation, voient la prise en charge par l’État de leurs loisirs dont les colonies de vacances, ce qui accélère le partenariat entre l’État et les structures publiques organisatrices de séjour. Dans les années 30, plus de 400 000 jeunes partent tous les étés en colonies de vacances.

Le gouvernement du Front Populaire, avec la création d’un Sous-secrétariat d’État aux Sports et à l’Organisation des loisirs confié à Léo Lagrange, opère un changement dans la philosophie des colonies : leur objectif principal devient le développement citoyen des jeunes, de manière individuelle et collective ; le sport y a toujours sa place, mais davantage dans une logique de coopération avec autrui.

Un enjeu de mixité sociale qui fédère les institutions publiques et privées

Se dessine un projet de mixité sociale auquel les colonies de vacances sont invitées à prendre part, avec le soutien d’un État volontariste qui met rapidement en place une solide réglementation : professionnalisation des encadrants, notamment des instituteurs, partenariats construits avec les municipalités, les entreprises publiques invitées à donner l’exemple (abaissement des tarifs ferroviaires, achat extension du patrimoine dédié aux colonies de vacances), qui inaugure la participation plus ultérieure des comités d’entreprises, diffusion des auberges de jeunesse, inscriptions d’objectifs éducatifs notamment dans la constitution des colonies de vacances, réglementation de la sécurisation des sites d’accueil.

Durant l’entre-deux-guerre, les colonies de vacances en France n’ont pas été des organisations d’embrigadements de la jeunesse française comme ont pu l’être celles des régimes totalitaires ; elles ont cependant été le vecteur d’une consolidation idéologique : de type paramilitaire et nationaliste à droite, de type collectiviste à gauche. Aussi, les colonies de vacances ont été des laboratoires de construction de l’identité militante qui a pu trouver un débouché durant la Seconde Guerre Mondiale et qui s’est exprimée, après la guerre, dans le syndicalisme ou l’engagement partisan. Les jeunes futurs adultes ont pu y expérimenter la parole publique et développer des compétences politiques, chez les garçons comme chez les filles.

L’âge d’or des colonies de vacances

On dénombre 350 000 jeunes dans les colonies de vacances en 1945. Ce nombre passe à 900 000 en 1951, encadrés par 75 000 moniteurs et 7 000 directeurs répartis sur 13 265 lieux de séjour, puis 1,2 millions de colons en 1959 et 1,5 millions au milieu des années 60. L’âge d’or, c’est donc celui qui accompagne les générations nées du baby-boom, la féminisation et la tertiarisation de l’emploi qui ont modifié les rythmes familiaux, le constat que la jeunesse / l’adolescence est une étape singulière de la vie et qu’elle se réalise avec certains rites de passage.

C’est aussi la France des Trente Glorieuses, qui se modernise, et cela se voit dans l’aménagement du territoire : les massifs montagneux se couvrent de stations sportives, dont la plupart proposent des hébergements collectifs dédiés à l’accueil des colonies de vacances, comparables au développement des stations balnéaires et des bases nautiques sur les littoraux. Les départements traversés par les gorges, habituellement difficilement accessibles, se dotent de vastes camps de pleine nature afin d’accueillir des colons qui « bivouaquent », comme l’Ardèche. Les colonies de vacances contribuent alors fortement à la dynamisation de territoires ruraux.

Cet âge d’or s’observe aussi dans l’activisme du ministère de tutelle, à savoir le Ministre de l’Éducation Nationale, qui y consacre des moyens financiers et humains importants, gérés par la Direction Générale de la Jeunesse et des Sports, installée en 1948. Le ministère mobilise moins ses locaux mais tout autant qu’auparavant les instituteurs, même si l’encadrement est de plus en plus confié à des professionnels extérieurs. A partir de 1958, les colonies de vacances passent sous la tutelle d’un Ministère des Sports de plein exercice mais avec des moyens moins importants.

Un reflet des orientations et changements sociétaux

Si les colonies de vacances sont restées dans l’imaginaire collectif comme un âge d’or, sur une large période d’après-guerre, c’est surtout en raison de leur projet d’éducation populaire de la jeunesse, en dehors du milieu fermé de l’école. Un projet qui invite à la découverte de son environnement, d’autres cultures ou régions, qui familiarise avec la liberté, favorise le vivre-ensemble à travers les activités de coopération avec autrui, concrétise l’apprentissage de la démocratie par les pédagogies actives, mélange culture savante et culture populaire...

Retracer l’histoire des colonies de vacances permet finalement de donner à voir les évolutions de la société française depuis la fin du XIXe siècle. Si les colonies de vacances ont pu faire l’objet d’une concurrence entre les traditionnels acteurs institutionnels (État, Églises, collectivités territoriales, syndicats) et privés (individus, entreprises), elles constituent également un espace-temps de compromis, révélateur d’une forme de pacte Parcours d’accès aux carrières de la fonction publique territoriale, hospitalière et d’État républicain, ce qui explique son développement pendant une grande partie du XXe siècle et sa résurgence actuelle, au regard de la crise sanitaire et sociale d’ampleur que nous connaissons.

Par Nicolas Rose-Le Graët, professeur d’Histoire-Géographie au collège Jacques Prévert de Chambly

 Focus sur

Les professeurs documentalistes : rôles et missions au sein des collèges et lycées

L’académie d’Amiens compte environ 400 professeurs documentalistes travaillant dans les centres de documentation et d’information (CDI) de ses collèges et lycées. Ces dernières années, une circulaire de 2017 a contribué au renforcement de leur statut et de leurs missions ; par ailleurs, l’essor du numérique a amené les professeurs documentalistes à mettre en œuvre de nouvelles pratiques dans leur quotidien (ressources documentaires numériques, base du CDI en ligne via E-SIDOC etc.).

Polyvalent et pluridisciplinaire, le professeur documentaliste est à la fois :

  • pédagogue : il veille à l’acquisition d’une culture de l’information et des médias auprès des élèves, contribue au développement de leur esprit critique (vérification des sources d’information, usage raisonné des réseaux sociaux, responsabilité de publication), réalise des projets interdisciplinaires en collaboration avec les professeurs etc. ;
  • communicant et référent culturel de l’établissement en interne comme à l’externe : il anime des clubs, ateliers ou activités périscolaires et œuvre ainsi à l’ouverture de l’établissement sur son environnement éducatif, culturel et professionnel ;
  • gestionnaire du fonds documentaire du CDI : il gère le budget et veille au renouvellement et à la diversité des fonds documentaires (physiques et numériques), accompagne les élèves dans la recherche d’informations et de documents.

Le lien humain et social : des aspects essentiels pour les professeurs documentalistes

Connu par les élèves dès leur entrée au collège, le CDI est un endroit incontournable au sein des établissements scolaires. Lieu de travail mais aussi de loisirs, les élèves apprécient l’espace et viennent parfois spontanément prêter main forte pour ranger ou classer les livres. Pour d’autres, il peut aussi s’agir d’un refuge et d’un lieu d’écoute auprès des professeurs documentalistes entre les heures de cours.

Pendant le confinement, les professeurs documentalistes se sont attachés à maintenir le lien avec les élèves en proposant divers contenus via l’ENT ou la base documentaire en ligne : livres audio, visites virtuelles de musées ou encore vidéos de pratiques sportives. Véritable communauté, les documentalistes de l’académie ont préservé les liens entre eux en poursuivant les échanges d’informations via les mails ou le site académique des documentalistes.

Une expérience utile et mise à profit depuis la reprise et l’accueil possible de tous les élèves dans les établissements scolaires : les CDI ont en effet dû adapter leurs pratiques en fonction des contraintes sanitaires, certains privilégiant des modes de fonctionnement « hors les murs » (animation d’ateliers, interventions en classes, distribution de livres au sein même des classes etc.).

Ces méthodes nouvelles et parfois originales de fonctionnement font figure de préparation et d’expérimentation pour la prochaine rentrée scolaire. En attendant d’en connaître les modalités exactes, certains élèves pourront emprunter de manière exceptionnelle un ou plusieurs livres pendant les vacances scolaires grâce à l’initiative de leurs professeurs documentalistes, le « prêt été ».

 Agenda

 Ressources humaines

L’académie recrute de futurs enseignants en contrats de préprofessionnalisation

Depuis la rentrée 2019, les étudiants en 2e année de licence souhaitant devenir professeur ou ayant la volonté de travailler dans le monde de l’éducation peuvent s’initier au métier d’enseignant par le biais de contrats en « préprofessionnalisation ». Ce dispositif du ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse a pour vocation de permettre une entrée progressive et rémunérée dans le métier de professeur, grâce à un accompagnement et à une prise de responsabilités adaptés.

Pendant 3 ans (L2, L3, M1), les étudiants conjuguent un cycle de formation universitaire avec une formation pratique dans une école ou un établissement scolaire du second degré, leur offrant la possibilité de travailler au contact des élèves et des équipes pédagogiques à raison de 8 heures par semaine.

L’académie d’Amiens a lancé la semaine dernière sa campagne de recrutement en préprofessionnalisation : les étudiants inscrits l’année prochaine en L2 ont jusqu’au mercredi 15 juillet pour candidater auprès du rectorat selon des modalités précisées sur le site internet académique.

Ces contrats sont ouverts à toutes les disciplines universitaires à partir de la L2 pour les étudiants intéressés par l’enseignement dans le premier degré (écoles maternelles, élémentaires ou primaires).

Concernant le profil des candidats qui souhaiteraient intégrer le dispositif de préprofessionnalisation en vue d’exercer dans le second degré (collèges, lycées), l’académie d’Amiens recherche des étudiants de L2 inscrits dans les disciplines suivantes : anglais, allemand, espagnol, lettres modernes, mathématiques et sciences physiques.

Les contrats en préprofessionnalisation sont rémunérés à hauteur de 693 € pour la L2, 963 € pour la L3 et 980 € pour la M1 (montants nets mensuels) sur l’ensemble de l’année, un cumul étant possible avec une bourse d’étude sur critères sociaux.

L’académie vous informe #9

Mise en ligne : 26 juin 2020

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